Aviasim

En juin et juillet, cette année, je n’avais pas d’avion, le F-GAON étant en peinture. J’ai donc essayé d’autres choses autour de l’aviation, notamment le simulateur chez AviaSim.

C’est un simulateur A320 qui se trouve près du centre commercial Belle Epine, à Thiais, au sous-sol. Au premier abord, rien d’extraordinaire, c’est un bâtiment simple, et on rentre par un petit escalier, et il n’y a pas foule puisque j’y suis allé à 10h, à l’heure d’ouverture, sur rendez-vous.

Ensuite, j’ai passé environ 1h30 dans le simu, pour la coquette somme de 179€. C’est le pack Sensations, en vente sur le site.

Une fois dans le simu, un petit briefing pour mieux comprendre comment ça se passe. Un instructeur est là pendant toute la durée du “vol”.

Bien évidemment, un A320 n’a rien à voir avec un DR-400, et les premières choses avec lesquelles il faut se familiariser, ce sont les commandes de vol électriques. Pas de retour dans le manche, et quand le manche (joystick) est au neutre, cela ne veut pas dire que les ailerons sont à plat, mais que les ailerons restent dans la position indiquée, ce qui rend les choses un peu plus compliquées.

Pour pouvoir voler, il faut programmer l’ordinateur de bord, c’est une partie que je n’ai pas totalement intégrée, forcément, les menus, les sous-menus, il y en a, et on n’est pas sur un téléphone portable : l’interface intuitive n’est pas réellement intuitive au premier abord.

Ensuite, l’autre partie importante d’un avion, ce sont les moteurs. Encore une fois, beaucoup de choses sont différentes et je n’ai pas tout compris, par contre une fois en place, dans la position moyenne, les moteurs sont gérés automatiquement par l’ordinateur de bord et on affiche une vitesse et non pas une puissance, ce qui est finalement assez simple, c’est l’avion qui gère la puissance nécessaire.

Avant de pouvoir décoller, il faut aller jusqu’à la piste. Là aussi, il faut prendre en main la gestion de la roulette de nez avec une manette un peu spéciale, rien ne se fait aux pieds, mais au moment du décollage, les pieds prennent le relais. A travailler !

On a donc pu faire quelques décollages et atterrissages, puis une nav de Manchester vers Stansted, en temps réel, ce qui est assez intéressant puisque la trajectoire, l’altitude, la vitesse, il a fallut gérer tout ça !

Même si le prix est un peu cher, c’est une expérience intéressante à faire, pour découvrir sans restriction l’avion. Pas forcément à faire trop souvent, mais pourquoi pas en hiver, lorsque mon DR-400 ne peut pas voler !