Navigation vers la Baule

Maintenant que l’avion est de retour, il n’y a pas de raison de ne pas aller se balader quand il fait beau.
Ce vendredi 28 juillet, une belle journée s’annonce. C’est pourquoi j’ai contacté quelques pilotes de l’aéroclub pour organiser une petite virée vers La Baule, un petit terrain près de la mer, bien connu des pilotes pour aller y passer la journée quand il fait beau.

Le départ est prévu vers 10h le matin, après un petit briefing afin de faire le point sur la météo et le trajet.
Nous sommes 4 à partir pour la journée et profiter du beau temps, Annie, Emmanuel, Michel et moi, en 2 binômes, Emmanuel et moi dans le F-GAON et Annie et Michel dans le F-GSBV, le DR-400 180cv du club.

Au moment du briefing, je propose de passer au sud de la Loire car au nord, c’est un peu plus nuageux. Dans le même temps, Michel propose de passer plutôt au nord pour faire plus direct, avec une verticale Tours. Après quelques discussions, je me rallie à ce choix et on part en direction de Tours puis Nantes.

Je décolle en premier, étant plus lent que le 180cv, avec Emmanuel. On part vers l’ouest, au nord de la Loire, au-dessous des nuages. Très rapidement, cela devient compliqué, et je décide de passer au-dessus de la couche. C’est la première fois qu’Emmanuel fait une navigation “on top”, alors on en profite pour faire quelques photos.

On a décidé de faire la radio en Anglais, les 2 équipages, pour s’entraîner. Arrivé dans les zones de Tours, je dis bonjour et demande si je peux passer. Le contrôleur me demande de voir avec Seine Info car je suis trop loin. Le temps de passer avec Seine, c’est eux qui me disent qu’il faut contacter Tours. Je recontacte donc Tours, cette fois en Français pour éviter tout malentendu et demande à passer verticale des installation au-dessus de la couche à 4500ft. Le contrôleur me donne la clairance et me dit que je peux repasser en Anglais si je veux, je dis ok. En étant à 4500ft, c’est un peu juste et on ne tarde pas trop à monter au niveau 65 pour continuer vers Nantes.

Ensuite Michel et Annie arrivent à Tours, en Anglais, et demandent à faire de même, mais ils arrivent plus haut que nous et veulent descendre. Je leur dis que c’est pas une bonne idée car les nuages sont juste à 4500ft, mais la langue et quelques petits soucis de communication avec les chiffres rendent la tâche un peu compliquée.

Passant de Tours à Nantes, le transpondeur de l’autre avion n’indique pas l’altitude (ni même quand ils étaient à Tours, mais ça ne posait pas trop de problème). A Nantes, ils décident finalement de passer par le sud, à cause du transpondeur, tandis que nous continuons de manière directe, vers La Baule. Un Boeing 737 au-dessous de nous nous fait comprendre pourquoi le report d’altitude est exigé par le contrôle.

L’arrivée vers la Baule est assez simple, toutefois il y a quelques appareils dans le circuit, mais nous nous posons sans difficultés. Il semble que les nouvelles couleurs du F-GAON rendent difficile, suivant la lumière, à lire l’immatriculation de l’avion.

Une fois posé et tout rangé, nous avons marché un peu plus de 20 minutes pour rejoindre la plage.

Un restaurant, bien conscient que les pilotes sont des clients potentiels, va bientôt proposer des navettes entre l’aérodrome et le restaurant. C’est “Les Pieds dans le Sable“, un restaurant sympa, pas trop cher, et surtout directement sur la plage, où l’on a pu manger un bon steack … de thon en passant un bon moment (un peu frais) sur la plage !

Après notre belle petite pause en bord de mer, c’est reparti pour le retour vers le terrain. Après avoir repris de l’essence, et préparé le retour, nous voilà reparti en longeant la côte vers Vannes.

Sans aller si loin, on a pu profiter de la côte avec un très beau temps, et prendre de belles photos …

… avant de quitter la mer de nouveau et de retourner vers Orléans.

Quelques belles demeures, quelques châteaux, et une arrivée sur Orléans … le retour est toujours moins intéressant que l’aller !

Comme la nouvelle peinture est belle, ça donne envie de le prendre en photo, même bien rangé dans le hangar.

A très bientôt pour la suite, en Bretagne !